Mar 28

Comprendre la confiance

En hommage à

Roger Badani,

Pham Gia Dinh,

Romain Pacalier,

Georges Baudot,

Pierre-Valentin Marchesseau,

mes professeurs.

 

Printemps 2014 - 02 – Version 2

La finalité du Yoga c’est : « la gentillesse,

le bien-être et la joie »

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous avons tous dans notre vie des personnes qui nous ont marquées.

Un parent, un ami, un professeur…

Nous avions une telle confiance en elle qu’en leur présence rien ne pouvait nous arriver.   

 

Je devais passer mon brevet le lendemain. J’étais très angoissé. Je suis allé faire quelques courses dans Pont de Beauvoisin. Je rencontre le père d’un ami. Dans la discussion je lui fais part de mon stress, il me répond : « Toi tu te débrouilleras toujours ! »

Je ressens encore aujourd’hui l’énergie que cette affirmation m’avait apportée.

 

Jeune, il est important que nous ayons des références qui nous permettent de progresser dans la vie.

L’expérience des anciens. Nous constituons nos fondations avec l’aide des autres.

Notre vie est une évolution. Nous naissons vulnérables. Petit à petit, le travail sur nous-même, l’expérience doivent nous faire aller vers plus de clarté.

 Lorsque j’avais 35 ans, je m’imaginais qu’avec le temps on devenait forcément plus sage, plus confiant.

Je suis surpris aujourd’hui de rencontrer des personnes ayant un âge « respectable » se débattre avec des problèmes d’adolescents !!!

« Les jeunes pensent que les anciens sont sots, mais les anciens savent que les jeunes le sont » 

Dans toutes les doctrines, la pratique avec un enseignant est incontournable.

Comment apprendre correctement les maths, la peinture ou le piano avec une méthode ?

 Mais un jour, il faut dépasser cette limite qu’est notre guide. Sinon, nous risquons de toujours rester l’élève de…

 

Dans le bouddhisme, un aphorisme dit « si tu rencontres Bouddha, tue-le ». Sous-entendu, il faut aller au-delà du Maître.

Nous retrouvons le même principe dans le Yoga et dans les arts martiaux.

 Si Raphaël, si Michel Ange, si Beethoven s’étaient contentés de rester l’élève de… nous n’aurions jamais eu les chefs-d’œuvre qu’ils nous ont laissés.

 

J’ai suivi, pour être enseignant de Yoga, une formation issue du Krishnamacharya Yoga Mandiram, un centre mondialement reconnu.

Pendant longtemps de me suis considéré comme l’élève de mon Professeur.

Un jour, j’ai pris conscience que j’enseignais les bases de ce que j’avais appris avec ma formation, mais ma connaissance s’était enrichie de l’expérience d’autres personnes et de ma propre expérience.

 

Aujourd’hui, après 40 ans de pratique, ce que j’enseigne est unique. Il m’a fallu dépasser l’idée que j’étais l’élève de quelqu’un et c’est vrai pour n’importe quoi dans la vie.


Nous devons vénérer nos professeurs… mais nous avons le devoir de les dépasser. 

Si je me considère comme un bon professeur, je vais faire en sorte de faire de bons cours. Je vais faire des recherches, je vais me documenter…

Pour être un bon conjoint, un bon parent, un bon enseignant, un bon cuisinier, un bon avocat, je dois avant tout me considérer comme tel.

La croyance en mes capacités m’apporte l’énergie nécessaire pour la réussite.

Comment réaliser un excellent repas pour des amis si je pense que je suis nul en cuisine ?

 Cette notion d’excellence dans tout ce que je fais est développé dans un aphorisme de Patanjali.

Pour Maître Ueshiba, fondateur de l’Aïkido, nous devons « exécuter chacune de nos actions comme si notre vie en dépendait ».

 

Comment faire grandir la confiance en nous ?

 

La confiance n’est pas le résultat d’exploits extraordinaires.

C’est tout simplement le résultat du dialogue que nous nous tenons.

C’est la marque de l’épanouissement de notre Etre Intérieur.

C’est un ami. S’il reçoit du matin au soir des remarques comme : « Tu es nul, tu es incapable de, tu n’y arriveras pas, ce n’est pas possible… » il ne va pas nous faire exprimer le bien-être ni la sérénité.

Ce n’est pas avec des reproches que l’on fait grandir la confiance.

 

Plus l’on se fait confiance, plus la confiance grandit en nous.

 

C’est un processus. Notre Etre Intérieur n’a besoin que de toutes petites affirmations : « Je vais y penser, je vais y arriver, je suis parfaitement capable de… » On choisit une affirmation qui nous parle et on la répète le plus souvent possible. Le soir en s’endormant. Le matin, que ce soit la première chose que l’on prononce en se réveillant.  

 

La confiance est une qualité supérieure presque aussi indispensable que l’air que nous respirons. Sans la confiance, comment serait notre vie ? Bébé, nous faisons confiance à nos parents. Plus tard, nous faisons confiance à notre instituteur, à nos professeurs. Nous faisons confiance à notre médecin à nos amis, à nos voisins, à nos collègues de travail. Nous faisons confiance à la barrière de notre balcon…

Puis un jour c’est à nous que nous accordons notre confiance.

 

La confiance en nous est une sensation intérieure divine.

Elle doit faire partie intégrante de notre vie.

 

Mar 07

Pourquoi le nez coule en hiver ?

Pourquoi le nez coule en hiver ?

IMG_0903Le sang veineux, chargé de déchets passe dans le cœur droit, puis va aux poumons pour être épuré. A la sortie des poumons il devient sang artériel qui amènera à tout l’organisme l’oxygène.

 

Dans le mécanisme normal du corps humain, les déchets des digestions des sucres et des hydrates de carbone, pain pâtes, farine….  Sont éliminés par l’intestin « foie et vésicule biliaire ». Lorsque le circuit normal est saturé la peau par les glandes sébacées (pellicules) et les poumons vont prendre le relais. Ce circuit secondaire d’élimination des colles, n’a pas été réellement prévu pour ce travail, et va très rapidement s’encrasser.

Cet encrassement est prioritairement conséquence de l’alimentation, mais aussi du stress, du climat, de l’humidité, des émotions, des impératifs sociaux.

 

Deux comportements vont précipiter l’encrassement.

1/ La sédentarité. Nous sommes faits pour fonctionner par le mouvement, notre corps se nettoie par l’exercice.

2/ La mauvaise alimentation, avec abus de sucres, de céréales, de corps gras et d’alcool qui encrassent le foie.

La conséquence sera une saturation en colles du liquide lymphatique qui se déversera dans le sang. Le foie (vésicule biliaire, intestin) ne pouvant plus assumer son rôle, les poumons vont devenir émonctoire.

Ils vont éliminer les déchets de l’organisme.

 

Les premières manifestations de cet encrassement seront le rhume, la bronchite et les boutons d’acné.

On commence à tousser par moments. Puis si rien n’est fait ce sera la bronchite chronique. Les maladies respiratoires , les allergies vont pouvoir s’installer.

A leurs débuts ces écoulements ne sont pas infectieux, mais très propices au développement microbien.

 

Le nez coule parce que le foie, la vésicule biliaire et les intestins n’ont pu éliminer les colles, les excès d’amidons dont la lymphe et le sang sont saturés. Cela plus particulièrement en hiver, conséquence d’une alimentation chargée en céréales. De décembre à avril, nous mangeons moins de crudités, il y a moins de vitamines dans les légumes. Notre corps doit lutter contre le froid. Le poids des vêtements et l’ensoleillement réduit contribuent aussi à la baisse d’énergie.

Lorsque le problème est là, la solution la plus rapide pour l’enrayer, est de limiter au maximum le pain , les pâtes, les féculents. Manger léger, se tenir bien au chaud, se reposer le plus possible avec une bouillotte chaude sur le ventre.

Nov 26

Eliminer une contrariété

mont-blancLorsque nous nous sentons mal à la suite d’un événement, nous sommes persuadés que notre mal être est la conséquence de l’événement.

Je pars au travail, je touche ma poche, « zut j’ai oublié mon téléphone mobile », immédiatement, je suis contrarié.

Que s’est-il passé ?

1- Dans l’instant présent, j’ai constaté que j’avais oublié mon téléphone.

2- J’ai donné une interprétation négative à cet événement.

3- Mon mental a enregistré ce qu’il a reçu et il m’a mis dans l’état émotionnel correspondant, en l’occurence un certain mal être.

4- S’il avait reçu l’information :   « Ce n’est rien, il y a vingt ans je n’avais pas de téléphone et je vivais très bien » il ne serait pas allé plus loin.

Ce qui a fait mon vécu, c’est l’interprétation que je donne à l’événement. L’événement en lui-même n’a aucune connotation.

 

schema-penses

 

Si c’était l’événement qui était la cause de notre mal être, nous ressentirions tous la même chose, nous aurions tous le même vécu ce qui n’est pas le cas.

Pour pouvoir travailler sur ses émotions, nous devons avoir la maîtrise de nos pensées. C’est base du Yoga de Patanjali.

 

LORSQUE NOUS VIVONS UN PROBLEME :

Devant une contrariété, un après-midi au travail a mal marché, une dispute avec mon conjoint, mon ado a fait une bêtise…

1 – Se détendre physiquement.

On peut toujours se détendre physiquement, debout, assis, en voiture. Partir de la tête, ressentir la détente dans la nuque, les épaules, la poitrine, descendre jusqu’aux pieds. Eventuellement faire 20 minutes de marche.

 

2- Orienter le mental dans une direction agréable.

Ne pas cogiter sur le problème mais orienter le mental sur quelque chose qui remplit de joie.

Un bon moment, un lieu que l’on apprécie particulièrement, une personne que l’on aime…

 

Avec un peu de pratique on va renforcer son pouvoir de concentration et diminuer l’impact de la plus part des contrariétés. On est toujours surpris par le résultat.

 

L’information la plus importante à retenir de cet article : C’est nous qui par nos pensées déterminons notre vécu. Si je n’évoque pas un problème, il n’a aucune influence sur moi.

Mar 05

La confiance (Suite)

 

Aiguille du MidiComment transformer une programmation négative en programmation positive ?

Nous avons créé un conditionnement négatif par des affirmations négatives. Nous créerons un conditionnement positif par des affirmations claires, positives et désirables.

 

Je devais faire une conférence à Grenoble sur le Yoga. Entre 100 et 200 personnes étaient prévues. Un mois avant, la panique a commencé à me gagner. J’ai l’habitude de faire des cours de Yoga devant une  vingtaine de personnes. Plusieurs fois par jour je me suis répété « finalement ce n’est que faire un cours devant 10 fois 20 personnes ». Au bout d’une semaine, mon appréhension avait complètement disparu.

 

Changer une programmation demande beaucoup de douceur

Le mental ne fait que répondre à ce qu’il a reçu. Bien entendu et heureusement  il ne va pas changer en une seule pensée, mais petit à petit à chaque affirmation il se colore de la nouvelle teinte.

N’oublions pas l’histoire de la tasse de thé.

Les anciennes programmations, le négatif,  vont continuer à se manifester pendant un certain temps mais avec beaucoup moins de force.

 

Le dialogue avec nous-mêmes est fondamental

C’est l’image négative que j’ai de moi qui crée mes doutes. Si je transforme cette image mon comportement changera.

Le dialogue que nous nous tenons est déterminant. Il faut rejeter toute réflexion du style, je ne suis pas capable, je n’y arriverai jamais, je suis nul, je suis certain que je vais oublier, je suis pauvre, je me sens moche. Il faut se prendre en flagrant délit de pensée négative et immédiatement prononcer l’affirmation positive contraire.

 Je vais y arriver, je suis compétent, j’ai la capacité, je suis parfaitement capable, doivent être les seules suggestions que nous laissons pénétrer en nous.

 

Nous sommes tous exceptionnels

Nous avons été élevé dans une culture où le sacrifice est une vertu. S’aimer est le comble de l’égoïsme.

La société n’aime pas les gens qui s’aiment, qui sont heureux. Si l’on nous demande comment ça va et que nous répondons « super bien, je suis en pleine forme, j’aime ma vie, j’ai toute l’affection que je désire » nous dérangeons.

 

Et pourtant ce n’est que lorsque l’on est en forme, joyeux, attentif, que l’on peut donner de l’amour.

Ne nous laissons pas prendre au piège de la vanité, de la prétention. Ce n’est pas parce que nous aimons notre vie que nous sommes un sale égoïste. Au contraire, nous sommes un fin stratège.

La société se trompe complètement sur ses définitions de l’amour, de la richesse, de la beauté. Tous ces canons de la beauté que nous voyons dans les magazines, on ne les supporterait pas plus d’une heure dans la vie quotidienne. N’importe qui peut être exceptionnel de gentillesse, d’amour, de joie, de compassion. Arrêtons de nous comparer à de faux critères.

 

Les dégâts de l’auto-dénigrement

Les gens qui ont une mauvaise image d’eux-mêmes, se comportent conformément à cette image. Tous leurs comportements sont la conséquence de cette image. Ils ne sont pas importants.  Ils ne répondent pas aux appels téléphoniques ; ils n’avertissent pas lorsqu’ils sont absents ; ils sont insignifiants.

 

Une femme avait hérité de son enfance une image négative. A l’écouter elle n’était rien. Elle ne savait pas faire la cuisine, elle n’avait pas de mémoire, elle était nulle en tout.

Elle se maria avec une personne  intéressante. Sur le plan affectif, il était attentionné et faisait preuve d’une très grande gentillesse.

Comme elle était nulle en tout, dans ce qu’elle était, dans ce qu’elle pouvait posséder,  elle ne pouvait pas avoir un bon mari. C’était totalement contraire à l’image qu’elle avait d’elle-même. Elle a passé sa vie à le critiquer. Elle ne voyait que ce qu’il ne faisait pas ; tout était de sa faute ; c’était à cause de lui qu’elle n’était pas heureuse.

Une image négative, l’auto-dénigrement d’une personne est quelque chose de terrible qui gâche non seulement sa vie, mais aussi celle de tout son entourage.

 

Sans la confiance aucune réussite n’est possible !

La confiance que nous avons en nous est essentielle ; elle influence tous les domaines de notre vie. Elle conditionne notre santé, notre situation professionnelle, familiale. Elle dirige tous nos choix, nos loisirs, nos achats, notre façon de nous habiller. C’est elle qui définit ce que nous disons, comment nous le disons. Elle est déterminante pour le choix de notre conjoint ; elle est présente dans les moments les plus intimes de notre vie.

 

Exercice

 

Gitta Mallàsz nous donne une petite technique qui fonctionne très bien :

« J’ai un petit carnet dans ma poche qui me suit partout. Je guette les pensées négatives comme un chasseur guette son gibier. Je ne les tue pas, au contraire, je les accueille, je les écoute, et je marque instantanément l’idée positive équivalente dans mon petit carnet.

Si, par exemple, vous vous surprenez à dire : «Je n’ai pas assez d’argent », ajoutez tout simplement: «J’ai tout l’argent dont j’ai besoin ».

Cela devient un tremplin formidable qui permet la transformation d’énergies négatives en énergie positive.

La pensée positive me stimule. Que puis-je faire aujourd’hui ? Voilà, tout est noté dans mon petit carnet. »

 

Le manque de confiance, c’est ce qui nous fait refuser le poste dont on rêve, c’est ce qui nous fait ne pas oser aborder la personne avec laquelle nous aimerions créer une relation ou ne pas le lui dire, c’est ce qui nous fait dire non alors que l’on désirerait dire oui, c’est ce qui nous fait choisir quelque chose de médiocre alors que nous pourrions nous offrir quelque chose de magnifique…

 

(Photo : Aiguille du Midi vue depuis la route de Vaudagne)

 

Fév 22

La confiance (1)

 

Pachon

Pour Patanjali le fondateur de l’Ashtanga Yoga, la pratique amène le Yogi à l’arrêt de la dispersion et des conditionnements de son mental. Cet état  ouvre l’accès à un espace propre à chacun que l’on pourrait appeler Etre Intérieur. Ce  quelque chose qui réside au plus profond de nous (notre intuition) nous guide vers une vie heureuse, mais encore faut-il l’écouter. C’est la confiance.

 

Une petite histoire

Un homme arrive devant Dieu. Ils font ensemble le point sur sa vie.

Dieu lui dit : « tu vois ces pas ? Ce sont les tiens. »

 L’homme demande :  » et ceux qui sont à côté ? »

–  C’est moi. Je t’accompagnais à chaque instant. 

A un certain endroit il n’y a qu’une trace. 

– Pourquoi là il n’y a qu’une trace ? 

– Là,  c’est quand tu étais dans la difficulté. 

– Tu m’abandonnais alors que j’avais le plus besoin de toi ? 

– Non je te portais.

 

Qu’est-ce que la confiance ? Est-ce que j’ai une attitude de confiance à chaque instant de ma vie ? Dans mes choix, mes comportement, mes décisions, mes achats…

 

Le manque de confiance

Thierry inaugurait son entreprise. Il en rêvait depuis 20 ans. Pris de panique il a été incapable de dire deux mots au public composé pourtant en majorité par ses amis.

Suzanne préparait son permis de conduire. Affolée, elle se voyait caler au démarrage, démarrer avec le frein à main et échouer.

Hélène, adolescente, est reprise ironiquement par une amie sur son Français. A 64 ans elle hésite parfois à s’exprimer ayant gardé en elle l’humiliation de ce reproche.

Le chien de mon voisin crie toute la journée : je suis incapable d’aller lui en parler.

Au manque  de confiance est toujours associée la peur  alors qu’il n’y a aucun risque.

 

C’est un conditionnement

Il est la conséquence d’une blessure émotionnelle.

Monique, 6 ans, assistait à une remise de médailles dans son école. Sa sœur devait lire un petit poème à cette occasion. Au moment de commencer, la sœur refuse catégoriquement.

Monique est propulsée sur la scène et doit lire le poème devant une centaine de personnes. Depuis, il lui est impossible de parler en public. Même lors d’une simple présentation, elle a des difficultés à donner son nom et à expliquer ce qu’elle fait dans la vie.

 

Cette blessure ancienne peut-être totalement inconsciente

Paul veut demander une augmentation. Son travail est impeccable, il pense qu’elle est parfaitement justifiée. Il prend rendez-vous avec son directeur, bien décidé à demander cette augmentation. Il entre dans le bureau, confiant. Il y a un objet, qui rappelle à son mental un événement de son enfance. Lorsqu’il avait fait une bêtise, son père l’appelait dans son bureau et lui mettait une correction. Paul est subitement incapable de formuler sa demande.

 

Blessure émotionnelle entretenue par des rappels dans la mémoire

Paulette a peur de doubler les camions. Chaque fois qu’elle doit doubler un camion, elle perd ses moyens. A chaque occasion elle évoque son problème. Elle a répété le scénario des dizaines de fois.

Est-ce que le sauteur Olympique, devant la barre, se dit « je suis certain de ne pas y arriver ?» 

 

 

(Suite plus tard)

Photo : Beaufortain

Fév 04

Quelques pensées de mon amie Américaine

ILac d'Amour create easily and effortlessly when i let my thoughts come from the loving space of my own heart.

je crée facilement et sans effort quand je laisse mes pensées venir de l’espace d’amour de mon cœur.

 

Spend time in the garden of your soul, and you will find peace

Passez du temps dans le jardin de votre âme, vous y trouverez la paix.

(Photo : le lac d’Amour et la Pierra Menta dans le Beaufortain)

Fév 02

Arthrite

Grenoble l'IsèreLa lettre du naturo (Janvier 2016)
Le Yoga pour améliorer l’arthrite
Le Dr Clifton Bingham, de l’Université Johns Hopkins de Baltimore (USA) et son équipe ont constatés que la pratique de deux séances de Yoga par semaine suffisent à diminuer la douleur arthritique de 20 %.à booster l’énergie et à faciliter la marche.
Ces deux séances sont doublées d’une pratique individuelle quotidienne.

Fév 17

Il n’y a pas de chemin qui mène au bonheur, c’est en chemin qu’il faut être heureux !

Mais sommes nous sur le bon chemin ?

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Dans l’article « Changer le plomb en or » j’ai insisté sur l’importance de de ne laisser entrer dans votre mental aucune pensée négative. Vous vous demandez peut-être pourquoi ?

 

Dans notre société le bonheur dépend d’éléments  extérieurs, comme l’argent, la voiture, la maison, une superbe femme ou un mari exceptionnel. Si nous regardons les médias tout est basé sur ce principe.

Nous avons tous à l’intérieur de nous, le rêve de gagner  un millions d’euros au Loto, ou que Leonardo Di Caprio ou Linda Evangelista sonne à notre porte en disant : « Je viens vivre avec toi » !

Ce qui est le plus étonnant, c’est que nous avons constamment des exemples qui nous prouvent que ce système ne fonctionne pas, mais nous continuons à y croire.

Combien de fois on entend dire ma femme, mon mari, ne m’a pas rendu heureuse.

Le sujet a été étudié par deux neuroscientifiques Américains, John Lilly et Penfield.  Les conclusions sont assez étonnantes.

La sensation de bonheur ou d’insatisfaction que ressent un individu est la conséquence de la façon dont il utilise sont mental,  et non pas les événements qu’il a vécus. Les gens qui sont joyeux, optimistes, n’ont pas eu moins de pépins que les autres dans leur vie, bien au contraire. La différence vient de la façon dont ils ont géré ce qui leur est arrivé.

Le mental est le récipient de nos pensées. Il enregistre strictement ce qu’il reçoit, sans le moindre jugement. En résumé, si nous nous coinçons les doigts dans la portière de la voiture et que nous affirmons que nous aimons cela, notre subconscient l’enregistrera comme une expérience positive.

J’ai eu comme élève une jeune fille de 17 ans avec des piercings partout. Je lui ai demandé « ça ne te fais pas mal » elle m’a répondu, « c’est ce que je cherche. »

Nous baignons dans une sensation permanente, agréable ou désagréable, qui est tout simplement la somme des pensées que nous avons placées dans notre mental.

Si mes pensées sont la plupart du temps négatives, mon lot quotidien sera négatif et tourment. Si mes pensées sont de nature positive, ma vie sera positive et source de sérénité. Dans une tirelire si je mets des pièces de 1 cents je ressortirai des pièces de 1 cents, si je mets des pièces de 2 € je ressortirai des pièces de 2 €.

 

Si toute la journée je ne vois que le côté négatif de la vie,  je ne pourrai pas me retrouver le soir en ressentant le bonheur.

 

Histoire vraie

Gérard habite Pont-de-Beauvoisin. Il va tous les jours travailler à Echirolles 60 km. Il doit traverser  Grenoble. Souvent il est en retard et se retrouve dans les bouchons. Lorsqu’il arrive les élèves sont déjà rentrés, le proviseur est à la porte de sa classe : ‘’Monsieur, il faudrait être à l’heure…’’ Dans les premières heures de sa journée, il a déjà consommé la totalité de son potentiel nerveux. Toute la matinée il rumine après le proviseur, il trouve le élèves épouvantables. Le soir, suivant l’heure à laquelle il termine, il a entre une heure trente et deux heures de route.

Lorsqu’il arrive chez lui il est nerveusement à bout. Si bien que souvent c’est à nouveau une scène avec sa femme ou son fils.

Gérard qui a accumulé les problèmes et les pensées négatives pendant plus de douze heures, ne pourra pas être autrement que fatigué et déprimé. Ce scénario a duré 7 ans.

Nous baignons dans une aura  constituée par ce que nous pensons.
La moindre pensée négative, quelle qu’elle soit, même si j’ai raison, vient se cumuler aux autres pensées négatives déjà présentes en moi. De plus si cette pensée est stimulée par des rappels réguliers elle peut se transformer en véritable monstre psychique, détruisant toute confiance en soi et ouvrant la voie à de graves difficultés physiques et psychologiques.

On estime à quatre ou cinq gros pépins que chaque personne aura à affronter dans sa vie. Ce qui veut dire que quatre vingt dix pour cent des peurs que nous avons ne se produisent jamais.

Je suis par mes choix, le seul artisan de mon bonheur.

Bonne semaine

Jan 27

Bien se connaître

Cette semaine je vais vous demander de travailler à travers 2 questions.Les fils - Coucher de soleil - 08

1-    Si vous pratiquez une activité, quelle qu’elle soit, sport, peinture, musique, arts martiaux, Yoga, gymnastique, sophrologie, Pilates… Essayez de vous souvenir, au tout début, pour quelle raison vous avez choisi cette activité.

2-  Asseyez-vous ou allongez-vous le plus confortablement possible. Détendez vous quelques minutes. Aladin va apparaître. Il peut vous accorder un vœu, « le bonheur », mais il a un problème. Il ne sait pas ce qu’est le bonheur ? Vous allez donc lui faire la description la plus exhaustive possible du bonheur pour vous.

J’aimerai bien, si vous en avez envie, que vous m’envoyez ce que vous avez trouvé, dans les commentaires au bas de cet article.

Au travail, merci.

(Photo : coucher de soleil sur le Rhône depuis les Fils)

Jan 19

Changer le plomb en or…

Mont Blanc - 1
Transformer le négatif en positif 

Vous vous êtes surement rendu compte qu’il y a parfois dans la vie des moments privilégiés.

Le dimanche après midi a résonance particulière qui lui et propre. Tout semble paisible. Vous pensez peut-être que c’est le fait de ne pas travailler.  Même si vous ne travaillez pas un jour dans la semaine, vous n’avez pas cette impression de calme, de sérénité.

Chaque fois qu’une personne émet une pensée, elle crée une toute petite force. Cette force répétée des dizaines de fois va acquérir une puissance capable de créer un événement.

A plus forte raison si cette pensée est émise par des milliers d’individus.

On assiste à ce phénomène lors de rassemblements importants, dans une salle de concert, dans une cathédrale, dans un stade ou des centaines de personnes sont réunies avec le même état d’esprit.

Ce qu’il faut retenir c’est que lorsque des individus ont en commun la même pensée, ils sont capables de créer un événement.

Lorsqu’une grande peur se produit, il y a toujours un événement retour  correspondant. L’épidémie de la grippe espagnole pendant la guerre de 1914/1918 qui a tuée des millions de personnes ou la grande tempête de décembre 1999 au moment du passage à l’an 2000 ont été la conséquence d’une inquiétude générale.

Ce phénomène s’observe depuis la nuit des temps.

Bien entendu le même phénomène se réalise aussi avec des pensées de joie, de paix  de bonheur.

La période de Noël est particulièrement riche de ces instants.

Le 25 décembre possède une vibration unique, que l’on ne retrouve à aucun autre moment.

 

D’où provient ce phénomène ?

Nous émettons en permanence des pensées qui vont attirer à nous des événements en rapport avec les pensées que nous entretenons.

Je me dispute avec mon conjoint le matin avant de partir au travail, qu’est-ce que je vais faire ? Je vais entretenir toute la journée dans mon mental, l’image de la dispute, ce qui fera que le soir j’aurai amplifié le problème.

Maintenant que nous avons compris cette règle nous allons pouvoir travailler dessus et s’en servir.

 

Je vous propose ce petit exercice

Prenez une personne avec lequel vous avez un problème relationnel. Que ce soit votre conjoint, un enfant, un parent, un ami, un voisin…

Lorsque vous commencez à évoquer le problème que vous avez avec lui, vous substituez dans votre mental l’évocation négative que vous débutez par l’évocation d’un moment positif que vous avez vécu avec lui. Si c’est avec votre enfant que le conflit éclate, au lieu de vous conditionner négativement, revivez un bon moment que vous avez vécu avec lui.

Si c’est avec votre conjoint, évoquez quelque chose d’agréable qu’il fait pour vous. Choisissez une chose très simple. C’est peut-être votre plein d’essence, une tarte aux pommes…

Tout ce que vous avez à faire, c’est de chasser de votre conscience la pensée qui vous préoccupe et de ne plus penser à la difficulté quelle qu’elle soit pendant quelques instants.

Si vous avez des difficultés compte tenu de l’état émotionnel dans lequel vous vous trouvez, choisissez une autre personne pour laquelle vous avez beaucoup d’estime, un animal un lieu, un moment de votre vie qui vous est particulièrement agréable,  peu importe…

Mais surtout, ne vous laissez pas entrainer dans une création mentale négative.

Bon travail.

 

(Photo : le Mont Blanc depuis le col des Saisies)

 

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